vendredi 27 décembre 2013

(Christmas Carol)

Lorsque j'avais écris le post sur la Mazda P600 Carol il y a quelques années, les photos la montrant de derrière étaient rares. Ce n'est plus le cas. On trouvera quelques vues de sa lunette arrière inversée (qui ont servi à réaliser le désormais récurrent sapin de Noël de ce blog) ici :
D'abord les inévitables photos sur Wikipedia Commons :

Puis dans les annuaires suivants :

Enfin, pour les passionnés de japonaises, les sites et blogs suivants consacrés au car-spotting au Japon :
http://www.forum-auto.com/automobile-pratique/discussions-libres/sujet385459-35.htm (un voyage en 2006 apparemment riche en trouvailles - magnifique Prince Skyline carrossée par Michelotti )
http://wasabicars.com/car.html?view=38-carol-deluxe (l'excellent site d'un Australien qui vit au Japon, qui vaut le détour pas seulement pour ses japonaises - connaissiez-vous la Goggomobile Dart ?)
http://ninjagarage.blogspot.fr/2011/09/ad-mazda-carol.html (un blog assurément encyclopédique, en anglais mais peu de texte, avec de très belles photos en revanche, modèle par modèle - sachant qu'il s'agit de voitures vues dans la rue !)
http://eg6maxx.over-blog.com/article-new-year-meeting-2011-66941761.html (un autre blog en français d'un passionné de japonaises - indispensable si la culture automobile nippone vous branche !)

Rear views of the Mazda Carol were hard to find on the web a few years ago when I wrote the post on this immensely popular little car with faux-airs of Ford Anglia from the side. This is no longer the case. Several pictures of the Mazda's rear view-window were used to create this year's Christmas tree. They are taken from the websites and blogs mentionned above. I heartily recommend the last four in particular, about car-spotting in Japan, with magnificent finds and beautiful photographs.

I would like to add that the pun in the title of this post was quite unintended. It started with the idea of creating a tree made of three-quarter rear views of one of the cars on this blog. I chose the Carol because many new views were now available - a small piece of backward-slanted rear-window-related news worth relaying. Then I realized that the name of the car also made a good title.

dimanche 8 décembre 2013

Bouffort Transville







http://chenillette.centerblog.net/

C'est à l'ingénieur aéronautique Victor Bouffort que l'on doit cette Smart ForTwo avant l'heure, de 1959 et de 2m15 de long, à l'esthétique et aux feux arrières très "NSU", alors que la NSU Prinz 4 ne sera produite qu'à partir de 1961. Même la Chevrolet Corvair, initiatrice de la "Corvair line" qui inspira de nombreuses voitures (le sujet d'un prochain blog ?), n'arriva chez les concessionnaires américains qu'en septembre 1959.

Victor Bouffort est l'un de ces ingénieux ingénieurs, pour ne pas dire géniaux, aux intérêts et aux talents multiples qui se sont fait un nom par eux-mêmes et pour eux-mêmes dans le domaine du transport ; je pense à Jean-Albert Grégoire, Ettore Bugatti, Gabriel Voisin. Victor Bouffort a créé des prototypes aéronautiques avant et jusqu'après la Seconde Guerre Mondiale, en travaillant notamment avec l'aviateur et inventeur Charles de Rougé, concepteur de toute une série d'appareils à empennage en T, du nom d'Elytroplan. Après celle-ci, Victor Bouffort s'intéresse également aux moyens de locomotion terrestres et, plus particulièrement, populaires.

Il est souvent cité dans les ouvrages et sur les sites web qui parlent de la Peugeot 403. On lui doit en effet un superbe roadster 403 sans portières, dont l'esthétique tient à la fois de la Chevrolet Corvette première version et de la Renault Frégate, avec un élégant habitacle en ellipse intégrant la capote. Avec ses chromes et son rouge camion de pompier, il rappelle les beaux jouets et les manèges pour enfants de l'époque. On trouvera une très belle photo en couleur de ce roadster sur ce joli site d'un aficionado de la 403.

Victor Bouffort a développé des automobiles dès 1945, en commençant par un tricyclecar aérodynamiquement caréné assez connu, à chassis en Y et portes papillon (près de 10 ans avant Mercedes !), doté d'un moteur de Citroën Traction Avant ; ce véhicule est cité sur le site anglais 3wheelers.com déjà mentionné dans un autre post, mais aussi sur son équivalent français tout aussi excellent, passion-3-roues.centerblog.net (signalons au passage le site web de l'Amicale tricyclecariste de France que les passionnés du sujet doivent absolument fréquenter). Il a également conçu plusieurs prototypes de citadines, comme la Peardrop, connue sous le nom de City Car ; l'Enville ; la Transville, donc ; et la très intéressante Minima à moteur Citroën Dyane, expression très aboutie de la voiture de taille minimale qui aurait pu préfigurer les Auto Lib' puisque Victor Bouffort avait aussi préparé un plan d'intégration et de circulation de la Minima dans Paris.

On lui doit aussi des chenillettes polaires et d'autres véhicules militaires astucieux, ainsi que l'une de ses réalisations les plus emblématiques, la Valmobile, scooter-valise produit par la suite sous licence au Japon par la firme Hirano. On trouvera toutes les informations en français sur cette étonnante petite machine sur deux blogs hébergés par OverBlog (attention à ne pas les confondre, leur présentation est identique). Tout d'abord Scoot-Toujours, très détaillé ; on y apprend qu'Hirano avait passé un contrat avec Ford aux USA, qui offrait une Valmobile à tout acheteur d'une automobile. Puis Moto-Scooter-Année50-60, avec des photos et des documents complémentaires intéressants. Je recommande aussi cette excellente page du blog Buy Vintage en anglais, avec une rarissime brochure du scooter et une vidéo qui le montre en action.

Mais le seul site de référence (même Wikipedia n'en parle pas, c'est dire !) sur Victor Bouffort, réalisé par un de ses fils, se trouve ici: http://chenillette.centerblog.net/.

C'est là d'où est tirée la photo du haut, la seule que j'ai trouvée à ce jour sur la Transville et que l'on retrouve sur d'autres sites. Pourquoi cette voiture figure-t-elle dans ce blog, alors que je serais tenté de dire que sa lunette arrière n'est pas inversée ? Pour deux raisons. D'abord parce que celle-ci libère une place maximale pour accéder au moteur et c'est là l'un des principes et avantages de la lunette arrière inversée, qui n'avait pas du échapper à Victor Bouffort. Ensuite parce que sa lunette est certainement verticale, dans le prolongement des ouïes latérales que l'on voit sur le bas-de-caisse, tout comme celle de l'Autobianchi Bianchina Lutèce qui figure en bonne place ailleurs dans ce blog alors que sa lunette est "parfaitement vertical".

Il existe une autre raison, double. En premier lieu, c'est l'occasion de redécouvrir un inventeur automobile méconnu. Ensuite parce que ce blog est aussi prétexte à vous faire découvrir, j'espère, des sites intéressants. J'en veux pour preuve, outre ceux déjà mentionnés dans ce post, ce très intéressant webzine en français et en anglais, Le Petit Fumiste Illustré, consacré à des véhicules tout à fait extraordinaires fruits de l'imagination féconde de leurs concepteurs. (Pour chaque numéro cliquez-bien sur les deux pages indiquées en haut à gauche et à droite de part et d'autre du drapeau britannique, "page auto et "page brevet" par exemple). C'est là que j'ai découvert la Valmobile après avoir effectué des recherches, ne me demandez pas pourquoi, sur la Brandt Reine 1950. Cette automobile à l'esthétique de prime abord étrange mais très en avance sur son temps fut présentée au Salon de Paris de 1948. On la doit à l'ingénieur Jules Brandt, frère de l'industriel, ferronnier d'art et galériste Edgar Brandt, lui-même fondateur de la fabrique d'armement Brandt qui produisit un célèbre mortier de 81mm, de la marque d'électroménager éponyme et... arrière-grand-père du pilote de Formule 1 Romain Grojean. En tous cas, une voiture que n'aurait pas renié Victor Bouffort. La boucle est bouclée, je vous laisse découvrir en quoi la Brandt était révolutionnaire, même si elle n'avait pas de lunette arrière inversée.

This post is going to take you to places of the mind and back to moments in the history of locomotion that have long been forgotten in our assertive, yet uncertain times. 

First please meet Victor Bouffort, who for me belongs to a line of French engineers and fecund inventors with a wide spectrum of interests including aviation, automobile, architecture, technology or even social issues alongside Ettore Bugatti, Gabriel Voisin, Paul Arzens, or Jean-Albert Grégoire and who likely considered their craft as an art form.

After designing airplane prototypes before WWII under the helm of the aircraft designer, Charles de Rougé, he developed various automotive prototypes after the war. His first one, a three-wheeler built on a Y-frame and powered by a Citroën Traction Avant engine, sported gullwing doors almost 10 years before the Mercedes 300 SL. He is usually mentioned for a unique dashing, doorless red roadster built on a Peugeot 403 base, but he also created various city cars decades before the Smart ForTwo, which can all be seen on this French blog about him by one of his sons, probably the only complete source on Victor Bouffort on the web. His production includes military and civilian light track vehicles and a small military carrier for Lohr. A Transall aircraft could either carry four Jeeps or 12 of the much smaller Lohr, but whose combined payload once deployed would amount to 6 tons, compared to 1.4 ton for the Jeeps.

The Transville, above, is one of the prototype city cars that he created. Do not be fooled by this little car's diminutive Corvair line; it appeared in 1959, while the Chevrolet arrived in showrooms only in September the same year. It doesn't quite seem to have a backward-slanted rear window, but then this wouldn't be a first here, where the case of the Autobianchi Bianchina Lutèce is discussed elsewhere on this blog. One of Bouffort's masterpieces, though, remains the Valmobile, a small suitcase-like folding scooter that met an understandable success in Japan where it was produced by Hirano. The firm even struck a deal with the Ford Motor Company, whereby US buyers would get a Valmobile with their new car. Not sure that the 'car trouble!' ploy was aptly pitched, as it probably cast doubts on the reliability of the main vehicle, therefore defeating the very purpose of the promotion. In any event, it was Hirano that folded at the beginning of the 1960s and the Valmobile story ended.

I came across this little scooter by chance, which lead me to do some research on Victor Bouffort. The first information I got was on this excellent webzine in French and English about extraordinary vehicles in the literal sense, Le Petit Fumiste Illustré (or 'The Illustrated Little Idler'). Sadly publications seem to have ended after Issue #13, but do not hesitate to browse. Each issue has two pages: click on the links on either side of the flag at the top to access them. This is also where I found information about the Brandt Reine 1950, a revolutionary car presented at the 1948 Paris Motor Show, which doesn't have a backward-slanted rear window - but that would have most certainly gotten Victor Bouffort's seal of approval.

samedi 16 novembre 2013

Citroën SM prototype "Michelin"







http://citroensmpassion.free.fr/ch7/ch070900/michel01.htm

L'autre SM raccourcie, que l'on peut parfois confondre avec celle qui précède mais qui s'en distingue de prime abord par sa robe tricolore rouge, jaune et noire et ses passages de roue arrière circulaires, a été créée par le département Etudes Spéciales de Citroën, sous l'impulsion de l'ingénieur Jacques Né. Celui-ci avait déjà réalisé la synthèse du projet "S", le développement d'un coupé grand tourisme sportif à traction avant, devenu "SM" après le rachat de Maserati, comme l'explique ce forum consacré aux miniatures Citroën. Du fait de ce mariage, on avait équipé la voiture du moteur V6 conçu par Giulio Alfieri, ce qui devait en faire la traction avant la plus puissante et la plus rapide du monde à l'époque.

La photo ci-dessus provient du site CitroenSMPassion déjà mentionné dans le post précédent, et la photo est apparemment signée du grand photographe automobile, Peter Van. Signalons aussi à ceux qui s'intéressent à la SM cet excellent site sur Georges Régembeau, bien connu des citroënistes pour ses préparations de voitures de la marque, notamment la SM turbo-diesel qu'il a développée, mais dont on connaît moins la vie et l'oeuvre, ainsi que les nombreux brevets qu'il a déposé tant dans le domaine automobile que médical ou les engins de chantiers entres autres.

Mais c'est ici que l'on trouvera sans conteste les informations les plus complètes sur ce prototype, sur le fascinant blog Auto-Croisées. On apprend dans cet article que la voiture avait été conçue pour essayer de transmettre un maximum de puissance à une traction avant (une fonction différente de celle de la célèbre DS "mille-pattes" qui servait aux essais de pneus).

La ligne est incontestablement réussie, peut-être l'une des plus belles de toutes les SM et DS raccourcies : on a à faire à un véritable fauve de la route. Cette fantastique machine rouge-et-or, que l'on appellera "prototype Michelin", a parcouru des centaines de milliers de kilomètres sur les pistes du fabricant de pneumatiques. Avec elle les ingénieurs de Citroën, dont la vénérable firme clermontoise était encore l'actionnaire principal à l'époque, ont pu tester différentes solutions technologiques pour les suspensions, les ponts, le moteur, etc. Précisons juste que le V6 Maserati a été porté a une cylindrée de 3 l et une puissance de 270 ch qui lui permettait de couvrir le kilomètre en 27,5 secondes, soit juste une seconde et demi de plus qu'une Ferrari Daytona... et avec une traction avant, donc. Ce moteur est à l'origine de celui qui équipa plus tard la Formule 1 Ligier JS2.

Le prototype ci-dessus est un modèle reconstitué à partir d'une SM de série par Frédéric Daunat. Il est visible au Conservatoire Citroën, comme le montre cette photo publiée sur l'excellent blog en anglais Ran When Parked ("Elle tournait encore quand elle a été garée là") et qui nous laisse bien voir la lunette inversée de cette SM, puisque c'est quand même l'objet du blog que vous êtes en train de lire ! A noter que Ran When Parked s'intéresse aux voitures uniques, méconnues ou un peu laissées pour compte et qu'il n'utilise, lui, que des photos originales ou de constructeurs.



http://ranwhenparked.net/2012/12/31/ran-when-parkeds-10-best-photos-of-2012/

The second, shortened Citroën SM with a backward-slanted rear window is this prototype developed under the helm of Jacques Né, the chief engineer who had previously designed the SM and had notably been in charge of integrating an Alfieri-designed V6 Maserati into a front-wheel drive Grand Tourisme coupé. 

This prototype was intended to test maximum power delivery on a car with a front-wheel drive configuration. Its 3-litre engine gave the car 270 hp for a theoretical top-speed of 275 kph. The SM "Michelin" prototype as it is customarily called ran a kilometer in 27.5 seconds, compared to 26 seconds by the Ferrari Daytona or Maserati Ghibli. The engine later served as a basis for the Ligier JS2 Formula 1's engine. The car that you see in the picture above isn't the original. It was rebuilt from a custom SM and can be seen at the Conservatoire Citroën, apparently next to an Ami 6 sedan and a Dyane, a rather odd combination. The picture is from the blog in English, Ran When Parked, which unlike the one that you are reading, "has a strict policy of not using images that come from random sources around the web, so almost every single photo on [the ]site was either taken by [its editors] or issued by an auto manufacturer." Should the editors of this blog want me to remove their photograph, I shall do so diligently.

For those of you who read French, I would like to recommend this excellent post on the blog, Auto-Croisées, which details the genesis and technical facts about the car.











http://www.planete-citroen.com/forum/showthread.php?t=42186

Une réplique (?) de ce prototype a participé à un rassemblement Citroën sur les pistes Michelin en 1995, mais je ne suis pas sûr qu'il possèdait une vitre arrière inversée.

A less-gracious replica of the Michelin prototype featured at a Citroën rally on the Michelin test track in 1995, but I am not sure that it has a backward-slanted rear window.

dimanche 13 octobre 2013

Citroën SM Rallye Prototype Groupe 5

http://images.forum-auto.com/mesimages/112842/SM-Bandama-73-Chevron.jpg2..jpg

La Citroën SM est l'une des rares voitures à avoir réussi une "1ère course - 1ère victoire", au Rallye du Maroc en 1971. Mais la voiture qui possèdait une carrosserie similaire à celle de la voiture de série était longue et lourde, le double de poids de certaines de ses concurrentes. Un prototype fut alors développé avec une carrosserie de DS qui participa à la Ronde de Chamonix 1972 entre les mains du pilote suédois Björn Waldegård. Ceux que l'histoire de la SM en compétition intéresse auront avantage à se rendre sur http://citroensmpassion.free.fr/ch8/course01.htm qui en présente les temps forts, avec des photos pertinentes.

La SM raccourcie est née d'une modification du règlement qui, grâce à la création du Groupe 5, permit à des prototypes de concourir au Championnat du Monde des Rallyes. Elle courra pour la première fois au Rallye TAP du Portugal 1972 sous sa forme finale, mais reste surtout connue pour sa participation au Rallye du Bandama 1973 :



Pour tout savoir sur la participation des Citroën au Rallye du Bandama 1973 - dont l'étonnante Citroën GS 1220 de Claude Laurent et Jacques Marché, qui dû abandonner sur accident alors qu'elle avait terminé 8ème au Rallye du Maroc - et plus généralement pour tout savoir sur le Rallye du Bandama, il faut absolument aller voir le superbe blog historiquerallyebandama.over-blog.com qui revient aussi sur le rôle de Marlène Cotton dans la carrière sportive de la SM et dans sa participation au Bandama. Celles et ceux que le palmarès sportif de la GS intéresse auront avantage à consulter ce blog indispensable qui lui consacré. Mais pour redécouvrir l'équipage Laurent-Marché, longtemps figure du rallye français qui courut sur des voitures que l'on pourrait qualifier d'ésotériques : Daf, Peugeot 505 turbo-diesel, Citroën GS, Golf diesel... c'est sur ce forum qu'il faut aller !

La voiture en photo ci-dessus est celle dont le dessin figure en haut de ce post (d'autres photos la montrent au Rallye du Maroc "Historique" 2010 : http://www.daunatclassiquespip.php?page=modele&id_rubrique=9&id_article=10).

Il s'agit juste ici de montrer la lunette arrière inversée de cette voiture, bien visibles sur plusieurs photos de l'article du forum avenue-citroen-min.com et le dessin est sans ambiguïté. On peut également admirer la voiture superbement restaurée de profil sur le site de la très influente et incontournable Amicale Citroën Deutschland

 
mais les photos certainement les plus complètes, les plus parlantes de cette SM Rallye et sans équivoque en ce qui concerne la lunette arrière se trouvent ici, à voir ab-so-lu-ment ! (Pour ceux que la DS en compétition fascine, je ne saurais trop recommander cet autre forum ultra-complet sur le sujet, avec une iconographie fabuleuse.)

La photo ci-dessus n'est pas sans évoquer la Ferrari 250 GT SWB Drogo présentée ailleurs sur ce blog, et nombre d'internautes trouvent non sans raison que cette SM courte a sans doute inspiré la Citroën C4 Coupé.

La voiture se trouve aujourd'hui au Conservatoire Citroën (comme le montre ce reportage en photos signé Phautomobile).

The Citroën SM Rallye Prototype is best remembered for its participation to the terrible Bandama Rally, in 1973 (the team also included a DS that finished 3rd overall and, most interestingly, a Citroën GS 1220). The car did its first outing under a bright orange shortened DS guise at the 1972 Ronde de Chamonix with Björn Waldegård behind the wheel... litterally speaking (as explained here on this interesting website which recaps the different moments in the SM's sporting career - those keen about the Citroën DS in competition must visit this other forum, with fabulous photographs). The short SM first appeared in its final form at the TAP Portuguese Rally in 1972. 

The above photo appears on the website of the influential Amicale Citroën Deutschland (a bilingual German-English website) and evokes the Ferrari 250 GT SWB Drogo or the Citroën C4 Coupé discussed elsewhere on this blog. The car is today at the Citroën Conservatory, or Conservatoire Citroën (follow this virtual tour courtesy of members of Phautomobile).